Que prend en charge l’assistance ?
Le rapatriement, et il ne se confond pas avec le capital. L’assistance du contrat organise et paie le retour du corps depuis l’étranger jusqu’au lieu choisi en Belgique. Le capital assuré, lui, reste dû en plus, pour payer les funérailles elles-mêmes.
Ce volet couvre trois postes :
- le transport du corps jusqu’au lieu choisi en Belgique ;
- les soins et la mise en bière, qu’un transport international impose ;
- le cercueil, jusqu’à 620 €.
Au-delà de ce montant, la différence reste à charge de la famille, comme le reste du devis de l’entreprise funéraire. Le lieu d’arrivée se choisit : la commune de la sépulture, celle du domicile, ou celle où la famille se rassemble.
Et si la famille choisit des funérailles sur place ?
C’est possible, et la prise en charge change alors de forme. L’assistance intervient jusqu’à 1 500 € pour une inhumation ou une crémation dans un pays européen, et jusqu’à 2 500 € hors d’Europe.
Le contrat écrit « pays européen », pas « Union européenne ». La nuance compte pour la Suisse, le Royaume-Uni ou la Turquie, qui sont en Europe sans être dans l’Union. S’ajoute un billet aller-retour pour un membre de la famille, de sorte que quelqu’un puisse être présent.
Un proche peut-il rentrer plus tôt d’un voyage ?
Oui, dans l’autre sens. Un décès inopiné survenu en Belgique alors que des proches voyagent ouvre droit à leur retour anticipé (c’est la même garantie d’assistance, lue à l’envers).
Le contrat prévoit aussi un coordinateur de services, à demander dans le mois qui suit le décès. Il organise ce qu’on lui demande, mais le coût final reste à charge de qui commande les prestations : une aide à l’organisation, pas un chèque en blanc. Le détail est sur l’aide aux proches.
Qui prévenir, et quand ?
La compagnie, directement, dans les 30 jours, et pas le bureau. C’est elle qui ouvre le dossier et déclenche l’assistance. Les pompes funèbres restent au libre choix de la famille, ici comme à l’étranger.
Ce délai de 30 jours commande plusieurs garanties :
- l’assistance, donc le rapatriement ou la prise en charge sur place ;
- l’aide d’un conseiller aux proches, pour les formalités qui suivent ;
- le coordinateur de services, à demander dans le mois qui suit le décès.
Le mode d’emploi complet est sur déclarer le décès à la compagnie. Et si l’assuré part vivre à l’étranger, c’est encore par écrit, et dans les 30 jours, que la compagnie doit l’apprendre.