Un conseiller pour les formalités
Si la compagnie est prévenue dans les 30 jours, les proches peuvent faire appel à un conseiller qui les accompagne dans les démarches d’après les funérailles. Le service est limité aux proches qui se trouvent en Belgique.
Ce qu’il couvre :
- les contrats d’énergie et de télécommunications, à résilier ou à transférer ;
- les banques, les assurances et les abonnements en cours ;
- la succession, pour sa part administrative.
C’est une aide à la paperasse, et rien d’autre : les décisions restent aux héritiers, et le conseiller ne signe à la place de personne. Pour beaucoup de familles, c’est pourtant le poste qui pèse le plus dans les semaines qui suivent, bien après le jour des funérailles.
Le retour des proches en voyage
Quand le décès survient de façon inopinée en Belgique et que des proches sont à l’étranger, l’assistance prend en charge leur retour anticipé. La garantie vise le cas de figure banal et pénible d’un enfant ou d’un frère parti en vacances la semaine où tout arrive.
Le même volet couvre la situation inverse, un décès survenu à l’étranger : rapatriement du corps, soins, cercueil jusqu’à 620 €, ou prise en charge de funérailles sur place. Le détail est sur le décès à l’étranger.
Le coordinateur de services
Il se demande dans le mois qui suit le décès. Il organise ce que la famille lui demande, mais le coût final des prestations reste à charge de qui les commande. Autrement dit, le contrat paie la coordination, pas la facture qui suit.
Le contrat prévoit par ailleurs un accompagnement par un psychologue : au plus cinq séances individuelles d’une heure, ou une séance de groupe d’une heure. C’est une garantie écrite, avec ses limites écrites elles aussi.
À quelle condition ces services jouent-ils ?
Une seule, mais elle décide de tout : prévenir la compagnie dans les 30 jours. Ce signalement ouvre le dossier et déclenche les garanties ci-dessus. Passé ce délai, le capital reste dû, mais ce qui l’entoure devient incertain.
Deux précisions méritent d’être retenues :
- les proches choisissent librement l’entreprise de pompes funèbres, quel que soit le service demandé par ailleurs ;
- si les primes ont été arrêtées, l’assistance a pris fin avec la conversion de la police, et ces services avec elle.
Le bureau, lui, ne s’occupe pas des funérailles : il retrouve la police et donne le numéro à composer. Le geste à faire et les pièces à réunir sont détaillés sur déclarer le décès à la compagnie.