Comment commence une demande ?
De deux façons, et aucune n’engage à quoi que ce soit :
- par téléphone, au 064 26 71 10, aux heures d’ouverture du bureau, et en dehors sur rendez-vous ;
- par le formulaire du site, quatre écrans courts où chaque question accepte « je ne sais pas » : demander une offre écrite.
Il n’y a pas de souscription en ligne, et c’est un choix. Un contrat qui court jusqu’au décès se décide après une conversation, pas en trois clics.
Ce que le bureau demande à ce stade est court : votre date de naissance, votre commune, le capital que vous avez en tête (même approximatif) et la façon dont vous préférez payer. Rien de plus n’est nécessaire pour établir une offre.
Que se passe-t-il pendant l’entretien ?
Le bureau pose les quatre questions qu’un simulateur ne pose pas :
- le capital, construit sur le tarif de sépulture de votre commune ;
- la durée de paiement, qui pèse sur le total versé plus que l’âge ;
- la formule, mensuelle, annuelle ou unique ;
- la personne désignée, et ce qu’il advient si elle décède avant vous.
Un point revient souvent : celui qui signe et paie n’est pas forcément l’assuré. Un enfant peut donc être preneur pour un parent, et c’est prévu par le contrat.
Quelle réponse donne la compagnie ?
Une réponse écrite, avant la prise d’effet, et c’est elle qui décide. La compagnie peut accepter le dossier tel quel, l’assortir d’une surprime, ou annoncer une carence comptée en mois, de 1 à 60. Tant qu’elle court, seul un accident ouvre le capital entier.
Le bureau ne décide rien de tout cela. Il monte le dossier, le transmet, puis relit la lettre avec vous et vous dit ce qu’elle change pour votre famille. Aucun délai de réponse ne se promet ici : il dépend de la compagnie.
Et après la signature ?
Le contrat prend effet, la première prime est prélevée, et la couverture est acquise. Vient ensuite le seul délai qui vous appartient : 30 jours après l’entrée en vigueur pour résilier par lettre recommandée, avec remboursement des primes moins le coût du risque couru.
Passé ce mois, on ne résilie plus, on rachète, ce qui coûte 5 % de la valeur de rachat, avec un minimum de 75 € indexés. Les deux sorties sont expliquées sur résilier ou racheter, et ce qu’un courtier change dans tout ce parcours sur pourquoi passer par un courtier.
Questions fréquentes
Peut-on souscrire le contrat pour un parent ?
Oui. Le contrat distingue le preneur, qui signe et paie, de l’assuré, dont le décès déclenche le versement du capital. Vous pouvez donc être preneur, et votre père ou votre mère l’assuré.
Deux éléments restent attachés à la personne assurée. Son âge fixe la prime et les formules ouvertes : après 69 ans, seul le versement en une fois est possible. Les formalités que la compagnie demande à la souscription la concernent elle, et le domicile en Belgique est exigé pour le preneur comme pour l’assuré.
Parlez-en ensemble avant la demande, car certaines pièces ne se remplissent pas à sa place. Le bureau peut vous recevoir tous les deux, à La Louvière ou chez votre parent.
Peut-on souscrire sans se déplacer au bureau ?
Oui, et cela se fait couramment. La demande part du formulaire du site ou d’un appel au 064 26 71 10, l’entretien se tient au téléphone, et l’offre de la compagnie vous arrive par écrit. Rien n’oblige à venir rue des Croix du Feu.
Ce qui n’existe pas, en revanche, c’est la souscription en ligne : aucun bouton de ce site ne conclut un contrat. Il y a toujours une conversation, puis une réponse écrite de la compagnie, puis votre signature.
Pour une personne âgée ou peu mobile, le bureau se déplace aussi. Dites-le au premier appel, cela ne change ni les conditions ni la prime.