Aller au contenu
prévoyance obsèques le bureau Cornet, à La Louvière

Une assurance obsèques est-elle utile ?

Une assurance obsèques garantit un capital dès le premier paiement, sauf délai de carence annoncé à l’acceptation. Payée chaque mois jusqu’à 80 ans, elle coûte de 143 à 146 % du capital, selon les exemples relevés par Assurances Cornet sur le simulateur de la compagnie.

ce que le contrat coûte au total, payé au mois, en part du capital
143 %
profils relevés pour 7 500 € assurés
plafond de l'avance bancaire, pour un conjoint ou cohabitant légal
5 000 €
délai maximal de versement, en jours ouvrables, dossier complet
30 jours

Ce que le contrat garantit, et à partir de quand

Dès la prise d’effet et le premier versement, l’assuré est couvert pour tout le capital, selon la fiche du contrat. Un décès trois mois après la signature donne le capital entier. Wikifin, le site d’éducation financière de la FSMA, y voit l’avantage majeur du produit.

Une réserve tempère cette garantie : à l’acceptation, la compagnie peut fixer un délai de carence, annoncé par écrit, de 1 à 60 mois. Pendant ce délai, seul un décès accidentel ouvre droit au capital entier (un accident de la route, par exemple), et la prime reste due.

Ce que vous achetez, en somme :

  • un capital fixé d’avance, de 2 500 à 10 000 €, acquis dès le premier versement ;
  • un versement à la personne désignée, au plus tard 30 jours ouvrables après réception des pièces ;
  • une lettre d’acceptation qui dit, avant la prise d’effet, si un délai de carence s’applique.

Combien verse-t-on au total ?

Payé chaque mois jusqu’à 80 ans, le contrat revient à verser de 143 à 146 % du capital, d’après les relevés faits par le bureau sur le simulateur de la compagnie, pour un capital de 7 500 €. En prime unique, le rapport va de 76,5 % à 50 ans à 100 % à 75 ans.

Ces montants sont des exemples datés, et l’offre remise fait foi. Le détail, durée par durée, est sur ce qu’on verse au total.

Dans quelles situations le contrat rend service

Trois cas reviennent au bureau, et ils ont peu à voir avec la peur du grand âge :

  • La somme n’existe pas, et la constituer prendrait des années.
  • La somme existe, mais elle risque d’être dépensée, prêtée ou bloquée ailleurs.
  • La personne qui organisera n’est ni conjoint ni cohabitant légal : elle n’aura pas accès à l’avance bancaire.

Sur ce dernier point, la règle belge mérite d’être connue. Au décès, les comptes du défunt sont gelés, mais la banque règle la facture funéraire sur pièces, acte de décès compris, d’après notaire.be. Un conjoint ou cohabitant légal touche en plus jusqu’à la moitié des soldes, plafonnée à 5 000 €. Le mécanisme est détaillé sur le paiement des funérailles quand les comptes sont bloqués.

Dans quelles situations une épargne suffit

Quand la somme est déjà là et qu’elle le restera. Wikifin signale deux autres cas : le produit n’est pas vraiment nécessaire quand une assurance décès couvre déjà la dépense, et les fonctionnaires ont droit à une indemnité de funérailles.

Pour être précis (et le bureau le vérifie au téléphone), l’épargne suffit dans ces trois configurations :

  • la somme existe et restera disponible jusqu’au décès ;
  • la personne qui organisera est conjoint ou cohabitant légal, donc éligible à l’avance ;
  • une assurance décès ou une indemnité de funérailles couvre déjà la dépense.

La même page ajoute que les primes peuvent être élevées, et que certains produits d’épargne se révèlent parfois plus intéressants. L’assurance garde pourtant un avantage propre : le capital part à la personne désignée, sans attendre le partage de la succession.

La comparaison poste par poste est sur épargner soi-même pour ses funérailles, et les cas où le bureau déconseille de signer sont listés sur quand ce contrat ne sert à rien.

Questions fréquentes

À quel âge vaut-il mieux souscrire ?

Plus tôt coûte moins cher au total, à durée de paiement égale. Pour 7 500 € payés au mois sur 20 ans, les primes totalisent 8 258,40 € en commençant à 50 ans, 9 285,60 € à 55 ans et 10 747,20 € à 60 ans, selon les exemples relevés par le bureau.

Commencer tôt veut aussi dire payer longtemps pour un besoin encore lointain, et immobiliser de l’argent qui pourrait servir ailleurs. Attendre que le crédit soit soldé et les enfants installés reste un choix raisonnable.

Le seuil qui compte tombe à 69 ans : au-delà, les primes mensuelles et annuelles ne sont plus proposées, et il faut payer en une fois. Si le contrat vous intéresse, mieux vaut en parler avant cet âge.

Et si je vis très longtemps, ai-je payé pour rien ?

Non. Le capital est versé au décès quel que soit l’âge, mais vous aurez payé plus que ce capital. Les paiements prennent fin à 80 ans au plus tard ; ensuite, vous restez couvert sans rien payer.

Le risque est l’inverse de celui qu’on imagine. Plus vous vivez longtemps après la signature, plus la somme des primes dépasse le capital versé à vos proches. À 60 ans sur 20 ans de paiement mensuel, le cumul passe les 7 500 € au bout de 14 ans.

C’est le prix d’une somme prête pour vos funérailles, à quelque âge qu’elles arrivent. Si une épargne accessible fait déjà ce travail, le contrat perd son intérêt, et le bureau vous le dira.

Parler de votre situation au bureau

Un appel suffit pour savoir si ce contrat vous sert, et à quel capital. Si la réponse est non, le bureau vous le dit.

Lundi à jeudi
9 h - 12 h, 13 h 30 - 17 h 30
Vendredi
9 h - 12 h, 13 h 30 - 16 h
Autres heures
sur rendez-vous
Appeler le bureau064 26 71 10Demander une offre

Contact et plan d'accès
AppelerDemander une offre