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prévoyance obsèques le bureau Cornet, à La Louvière

Vaut-il mieux épargner soi-même pour ses funérailles ?

Une épargne suffit quand la somme des funérailles existe déjà et restera disponible : la banque peut payer la facture sur le compte bloqué du défunt. Une assurance obsèques sert quand la somme manque, ou pour qu’un capital aille à une personne désignée.

ce que la banque avance au conjoint survivant, au maximum
5 000 €
et jamais plus de la moitié des soldes
taxe retenue sur chaque prime versée par un particulier
2 %
total des primes mensuelles rapporté au capital, jusqu'à 80 ans
143 %
calcul sur les profils relevés, à 7 500 € de capital

Qu’arrive-t-il à une épargne au décès ?

Elle est bloquée, puis elle sert. Les comptes du défunt sont gelés dès que la banque apprend le décès, ce qui n’empêche pas le règlement de la facture funéraire sur pièces, comme l’explique notaire.be. Un conjoint ou cohabitant légal peut en outre obtenir la moitié des soldes, plafonnée à 5 000 €.

Trois limites à garder en tête :

  • payer les frais funéraires ne vaut pas acceptation de la succession, ce qui est rassurant ;
  • l’épargne, elle, reste dans la succession et se partage entre les héritiers ;
  • l’avance de 5 000 € ne va qu’au conjoint ou au cohabitant légal, pas à un enfant, un frère ou un voisin qui organiserait.

Qu’apporte le capital d’une assurance que l’épargne n’apporte pas ?

Une désignation. Le capital revient à la personne que le preneur inscrit au contrat (un enfant, un voisin, une entreprise de pompes funèbres) et non aux héritiers en tant que tels. Le preneur peut même faire rembourser celui qui aura réglé la facture, pièces à l’appui, le reste allant au bénéficiaire suivant.

Deux détails utiles : un bénéficiaire mineur voit la somme déposée sur un compte bloqué jusqu’à ses 18 ans, et le changement de bénéficiaire se fait par simple courrier daté et signé.

  • L’épargne reste disponible de votre vivant, entre dans la succession, et la banque peut en payer la facture des funérailles.
  • Le capital assuré n’est pas disponible de votre vivant, va d’abord à la personne désignée, et se verse sans attendre le partage.
  • Sans bénéficiaire valable, le capital revient au preneur ou à sa succession : le contrat perd alors son seul avantage propre.

Combien coûte l’assurance par rapport à la somme mise de côté ?

Plus que la somme, si vous vivez longtemps après avoir signé. D’après les profils relevés, un paiement mensuel mené jusqu’à 80 ans totalise de 143 à 146 % du capital ; réduit à quinze ans depuis 60 ans, il tombe à 125,8 %. Chaque prime supporte en outre une taxe de 2 %, sans ouvrir droit à aucun avantage fiscal.

Le capital, lui, n’est pas imposé. Seul l’éventuel solde versé aux bénéficiaires est soumis aux droits de succession, ou à des fictions légales à taux équivalents. Le détail par durée de paiement se trouve sur ce qu’on verse au total.

Et la prime unique, entre les deux ?

Elle ressemble à une épargne, et ce n’en est pas une. La somme part en une fois, de 76,5 % du capital à 50 ans à 100 % à 75 ans, et elle n’est plus disponible ensuite. Les trois formules sont comparées sur prime unique, mensuelle ou annuelle.

En résumé, la question n’est pas de savoir qui gagne, mais si la somme existe et à qui elle doit arriver. Ce que la banque paie exactement sur un compte bloqué est détaillé sur payer les funérailles quand les comptes sont bloqués.

Parler de votre situation au bureau

Un appel suffit pour savoir si ce contrat vous sert, et à quel capital. Si la réponse est non, le bureau vous le dit.

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