Dans quels cas le bureau dit-il non ?
Cinq situations reviennent, et dans chacune le contrat ne sert pas la personne qui l’achète. Le sixième cas a sa propre section, plus bas.
- Vous avez déjà la somme, et elle restera accessible. La banque peut payer la facture des funérailles sur le compte bloqué du défunt, et le conjoint ou cohabitant légal obtient au plus 5 000 €. À la place : demandez par écrit à votre banque ce qu’elle paie, et à qui.
- Le besoin dépasse 10 000 €. C’est le plafond du contrat placé ici. À la place : assurez la part possible, gardez une épargne pour le reste.
- Vous n’êtes pas domicilié en Belgique. La compagnie exige un domicile belge du preneur et de l’assuré. À la place : cherchez une couverture dans votre pays de résidence.
- Une couverture décès fait déjà le travail. Wikifin, le site d’éducation financière de la FSMA, le dit sans détour. À la place : vérifiez qui touche l’argent, combien, et jusqu’à quel âge. Le bureau fait cette lecture au téléphone.
- Vous êtes fonctionnaire. Wikifin rappelle qu’une indemnité de funérailles existe dans ce cas. À la place : demandez à votre service du personnel ce qu’elle couvre aujourd’hui.
Ce que le contrat coûte quand il ne sert à rien
Un contrat inutile n’est pas neutre, il est payé. Les profils relevés mettent le total des mensualités menées jusqu’à 80 ans entre 143 et 146 % du capital. Signer sans besoin revient donc à verser une fois et demie la somme, pour un service que la banque ou une autre couverture rendait déjà.
C’est aussi pour cela que le bureau pose d’abord la question de l’argent disponible. La comparaison complète est sur épargner soi-même pour ses funérailles.
Vous avez des enfants à charge et un crédit en cours
Avec un prêt hypothécaire et des enfants, le risque qui compte est la perte de vos revenus, bien avant le prix de vos funérailles. Un capital de quelques milliers d’euros ne rembourse pas un crédit et ne finance pas des études.
À la place. Une assurance décès temporaire, que nous plaçons également et dont la logique est différente. L’assurance obsèques pourra attendre que le crédit soit soldé.
Votre cas n’est pas dans la liste ?
Appelez le 064 26 71 10. Le bureau regarde votre situation et vous dit, raison à l’appui, s’il faut signer. Deux demandes reviennent souvent au téléphone.
Un contrat signé ailleurs se relit (même venu d’un autre intermédiaire) : le bureau vous dit le capital, le bénéficiaire et la date de fin des paiements. Et un besoin au-delà du plafond ne condamne pas tout : assurez la part possible, gardez une épargne pour le reste.
Le raisonnement chiffré, lui, est posé sur l’utilité du contrat, et les autres façons de joindre le bureau sont sur la page contact.